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    Episode 2 New Threat 2/2

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    chupeto
    Vaisseau mère Goa'uld
    Vaisseau mère Goa'uld

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    Episode 2 New Threat 2/2

    Message  chupeto le Lun 16 Mai - 17:46

    Rédaction et mise en page de Chupeto
    Scénario originel de Thori et Scott

    ______________________________________________________


    102 New Treath 2/2

    Le Dédale subissait toujours les assauts du vaisseau ennemi. Le bouclier résistait encore tant bien que mal au bombardement continu. L’ennemi étant hors de portée de tir, le Dédale ne pouvait répliquer et qui plus est, il n’y avait pas d’énergie disponible pour alimenter les moteurs, celle-ci étant réquisitionnée pour des fins plus défensifs. Cependant le vaisseau inconnu, comme s’il eu l’envie de se confronter en combat rapproché avec le Dédale, s’approchait de plus en plus du vaisseau Terrien.
    - L’ennemi est à portée de tir ! lança la technicienne qui semblait ravie de la nouvelle.
    - Lancez tous nos missiles, et chargez les armes Asgard, nous allons leur mettre la pâtée, ordonna Caldwell.
    Les missiles n’eurent aucun effet sur ce vaisseau, qui semblait lui aussi pourvu de boucliers. L’ordre d’enclencher le rayon Asgard fut alors donné. Le premier tir parut n’avoir aucun effet sur le vaisseau ennemi, qui paraissait lui aussi pourvut de boucliers. On ordonna donc de tirer une deuxième salve de l’arme Asgard.
    - Quels sont les dégâts ? demanda le colonel Caldwell.
    - Nous avons endommagé leur boucliers, mon colonel, mais si ça continue c’est le notre qui va céder ! s’écria la technicienne. Mon colonel, je détecte un signal sub-spatial et une poussée d’énergie en provenance du vaisseau !
    - Qu’est ce que c’est ? demanda Caldwell.
    - Je ne sais… Oh non, colonel, nous n’avons plus de boucliers !
    Le vaisseau ennemi doubla alors les tirs qui vinrent percuter la coque du Dédale avec force et laissant derrière eux des ouvertures béantes laissant entrevoir des compartiments du vaisseau totalement éventrés. Alors que le vaisseau tenait le Dédale à sa merci, il déclencha une fenêtre d’hyper-espace et s’y engouffra. L’appareil ennemi était partit laissant le Dédale sans dessus dessous.
    - Rapport d’avaries, ordonna le colonel pour le moins interloqué de la situation.
    - Nous avons beaucoup de fuite d’atmosphère dans de nombreux compartiments, nos boucliers ont été détruits et nous avons perdu l’hyper-propulsion.
    - Isolez tous les compartiments touchés et réparez l’hyper-propulsion. Et dîtes moi pourquoi le vaisseau est partit si vite ?
    - Je ne sais pas, peut-être que a un rapport avec le signal et la poussé d’énergie que nous avons repéré juste avant qu’il ne mette les voiles.
    - Très bien, contactez le capitaine Abi Warner et les techniciens de maintenance en chef, et informez les qu’une réunion se tiendra dans cinq minutes en salle de briefing.
    - A vos ordres.

    Dans la salle de briefing, les trois techniciens de maintenance en chef et Abi Warner étaient déjà réunis lorsque Caldwell prit place autour de la table rectangulaire.
    - Faites moi un rapport de la situation, dit-il.
    - Alors, comme vous le savez, nous avons récupéré un caisson de données au milieu d’un champ de ruine, nos scientifiques se sont penchés dessus, et ils se sont aperçu, que ce caisson émet un signal très puissant, contenant le même message que celui qu’Atlantis a reçut.
    - C’est donc du champ de ruines que partait le signal, compris le colonel.
    - Oui c’est ça, je pense que ce serait judicieux pour nous de se débarrasser de cet engin, il émet toujours, et ce n’est pas bon pour nous, nous pourrions être repérés.
    - Très bien détruisez le, dit Caldwell qui au vu de l’état de son vaisseau voulait éviter tout nouveau combat, mais récupérez bien toutes les données avant de le détruire.
    - A vos ordres.
    Le colonel Caldwell repensa à leur sortie prématurée de l’hyper-espace, et au départ du vaisseau ennemi alors que le Dédale était à sa merci.
    - Savez-vous pourquoi nous sommes sortis trop tôt de l’hyper-espace ? Et pourquoi l’ennemi est partit sans nous détruire ?
    - Je ne sais pas pourquoi nous sommes sortis prématurément de l’hyper-espace, cependant, le signal que nous avons détecté avant leur départ leur était sûrement destiné. Ce devait être un appel, des scientifiques sont en train de travailler sur ce signal.
    - Très bien. Quelle est la situation du coté du vaisseau ? demanda Caldwell en s’adressant aux trois techniciens présents.
    - Eh bien, le Dédale est assez mal en point, il va nous falloir du temps avant que l’hyper-navigation re-fonctionne, et les boucliers vont mettre un certain temps avant de retrouver toute leur capacité, répondit l’un d’eux. De plus la base n’a aucune idée de l’endroit où nous nous trouvons.
    - Pouvons-nous leur envoyer un message ?
    - Non, le système de communication est également hors-service. Pour réparer l’hyper-navigation, il va nous falloir atterrir et éteindre les moteurs.
    - Y a-t-il une planète à portée de moteurs sub-luminiques ? demanda le colonel.
    - Oui, une seule mon colonel. A pleine puissance, il nous faudra un peu plus d’une heure pour y parvenir, répondit le capitaine.
    - Très bien, mettez le cap sur cette planète, ordonna Caldwell en se levant.
    Les trois techniciens se levèrent à leur tour suivit du capitaine Abi Warner. Les trois techniciens partirent dans un couloir en direction de la salle des machines. Abi Warner prenait la direction de la passerelle pour leur ordonner de mettre le cap sur la planète à portée de moteurs. Le colonel Caldwell pour sa part, se rendit dans ses quartiers pour y rédiger le rapport de cette attaque surprise qu’il donnera à ses supérieurs lorsque les communications seront opérationnelles. Il ne savait pourtant pas encore comment il allait expliquer leur sortie prématurée de l’hyper-espace alors que ce devrait être théoriquement impossible.

    Au SGC, la situation devenait de plus en plus tendue. Le Dédale avait maintenant plusieurs heures de retard sur l’horaire de contact prévu. Inquiet, le général Landry se rendit dans la salle de contrôle décidé à avoir des nouvelles de son vaisseau.
    - Avez-vous réussi à établir un contact avec le colonel Caldwell ? demanda t-il.
    - Navré mon général, lui répondit Walter
    - Nous n’avons aucun autre vaisseau disponible pour le moment, contactez la Tok’ra et demandez leur s’ils peuvent aller faire un tour aux dernières coordonnées connues du Dédale.
    - A vos ordres mon général.

    Lorsque le Dédale arriva à proximité de la planète, le vaisseau se mit en orbite et le colonel Caldwell fut contacté.
    - Cette planète est-elle viable ? demanda t-il.
    - Oui mon colonel, nous avons même repéré un endroit propice où atterrir, lui répondit la technicienne.
    - Quel est l’état du bouclier ? Nous en avons besoin pour atterrir.
    - Le bouclier est à dix pour cent de sa capacité maximale.
    - Très bien, redirigez toute la puissance disponible vers le bouclier et engagez une descente en atmosphère.
    L’énergie disponible du vaisseau fut redirigée vers le bouclier et le Dédale entreprit sa descente sur la planète. Le bouclier semblait tenir bon pendant les premières secondes, mais il céda à mit chemin. La coque du vaisseau subissait alors de nombreux dégâts.
    La descente paraissait interminable et la coque s’affaiblissait de minute en minute.
    - Mon colonel, nous sommes à dix milles mètres, je ralentis, dit la technicienne.
    - Vitesse vingt mille kilomètres par heure, c’est trop rapide ! dit un scientifique penché sur un écran de contrôle du Dédale.
    Soudain, une alarme retentit sur la passerelle. Le colonel la reconnue comme une alarme de collision.
    - Cinq mille mètres pour sept mille kilomètres par heure c’est encore trop, ralentissez !
    A travers la baie vitrée de la passerelle, on pouvait apercevoir le sol de la planète. Il semblait ne pas y avoir beaucoup de végétation sur ce monde.
    - Très bien, contre-poussé au maximum ! s’écria la technicienne.
    - Essayez de stabiliser notre position à mille mètres d’altitude ! lança Caldwell.
    Quelques secondes plus tard, la technicienne avait réussi à conserver une altitude de mille mètres au dessus du sol rocheux de la planète. Lorsque une analyse plus poussée de la planète fut terminée, l’équipage conclut que le climat était très aride et que le sol était jonché de falaises et de précipices. Un endroit assez propice à l’atterrissage fut malgré tout trouvé et le vaisseau se posa sans encombre après cette entré dans l’atmosphère secouée.
    - Nous voila posés mon colonel, dit la technicienne.
    - Très bien, commencez à réparer l’hyper-navigation et les communications. Envoyez aussi un F-302 pour explorer la surface de la planète.
    - A vos ordres.

    Au SGC, le général Landry recevait une transmission du vaisseau que les Tok’ra avaient envoyé dans le champ de ruines.
    - Nous sommes désolés, mais votre vaisseau n’est pas ici. Nous avons scanné la totalité du champ de débris et nous n’y avons détecté aucun vaisseau de la Terre.
    Le général Landry avait espéré une nouvelle contraire à celle qu’il venait de recevoir.
    - Très bien, nous vous remercions. Nous continuerons nos recherches seuls, terminé.

    Quelques heures plus tard, le colonel Caldwell se rendit sur la passerelle pour prendre des nouvelles de l’avancé des réparations et de F-302 qui était en train de finir d’explorer la surface de la planète.
    - Faites moi un rapport de la situation, dit-il en arrivant sur la passerelle.
    - Nous ne pouvons pas réparer le système de communications, les circuits ont définitivement grillé, il faut remplacer plusieurs composants clés et ....
    - Oui oui, et l’hyper-navigation, y a-t-il des chances ? coupa Caldwell
    - Nous ne savons pas, nos scientifiques sont toujours en train de travailler dessus.
    - Et le F-302 que nous avons envoyé, a-t-il découvert quelque chose ?
    - Je ne sais pas, entrons en contact avec les pilotes, dit la technicienne en appuyant sur son clavier. Allez-y colonel.
    - Ici le Dédale, Major Royers me recevez vous ?
    - Ici Royers, on vous reçoit cinq sur cinq.
    - Faites moi un rapport de votre situation major, dit Caldwell.
    - Eh bien nous avons survolé une grande partie de la planète, il ne nous reste plus qu’un secteur à examiner. Je vous contacte dès que …
    - Que se passe t-il major ? demanda Caldwell.
    Il y eut quelques secondes de silence avant que le major Royers reprenne la parole.
    - Mon colonel vous n’allez pas en croire vos oreilles. Nous avons découvert ce qui semble être des bâtiments au bord d’une falaise.
    - Répétez cela ! s’écria la technicienne.
    - Nous avons découvert ce qui semble être un complexe qui se trouve au bort d’une falaise à environs trois milles kilomètres de la position du Dédale.
    - Très bien revenez à bord du Dédale, terminé, ordonna Caldwell.
    Le colonel ne savait pas quoi choisir entre sa joie et son appréhension à l’idée d’avoir découvert une nouvelle bas extraterrestre. Cependant cela signifiait une chance de terminer les réparations du Dédale un peu plus rapidement et une chance de pouvoir contacter la Terre.

    Une fois que le F-302 était revenu à bord du Dédale, on décida de faire décoller le vaisseau pour se rendre à proximité de la base. Toutes les personnes étaient en train de s’occuper des préparatifs pour ce décollage qui s’avérait risqué. Les moteurs avaient subit des dégâts pendant l’entrée en atmosphère et aucune erreur de calcul n’était permise. Les préparatifs étant terminés, on décida de décoller immédiatement. Sur la passerelle, tout le monde retenait son souffle.
    - Moteurs à vingt pour cent. Nous sommes à cent mètre d’altitude, dit la technicienne.
    - Très bien, augmentez la puissance des moteurs à cinquante pour cent et commencez à manœuvrer le vaisseau en direction de la base.
    - A vos ordres.

    Le trajet dura une vingtaine de minutes et se déroula sans encombre. Le silence régnait sur la passerelle, le Dédale se rapprochait de plus en plus du complexe qui était maintenant visible depuis la baie vitrée.
    - Maintenez une position stationnaire à cent-cinquante kilomètres de cette base, ordonna Caldwell, et passez toute la base aux capteurs de signes de vie.
    - Position : cent-cinquante kilomètres de la base, scanner enclenché, lança un scientifique penché sur l’écran de contrôle.
    - Scanner terminé mon colonel, dit la technicienne au bout de quelques minutes, aucun signe de vie n’a été détecté.
    - Très bien, atterrissez et réunissez une équipe d’exploration prête à débarquer dans le complexe.
    - A vos ordres.

    L’équipe d’exploration du complexe était composée du capitaine Abi Warner, de deux marines du Dédale et d’un scientifique. Ils entrèrent sans mal dans le complexe, l’architecture semblait assez familière à Abi Warner, sans qu’elle ne se rappelle vraiment où elle l’avait déjà vu. Les trois hommes et Abi Warner déambulèrent pendant un temps indéterminé dans les couloirs qui leur paraissaient sans fin. Ils arrivèrent enfin dans une pièce sombre qui, lorsque les lampes torches furent allumées, semblait très vaste. Il y avait de nombreuses consoles et écrans un peu partout dans la pièce. Lorsque Abi Warner vit les consoles, elle eut un déclic et se rapella subitement où elle avait déjà vu cette architecture et ces consoles.
    - On ne dirait que c’est la même architecture que… commença le capitaine.
    - … sur Atlantis, poursuivit le scientifique qui lui aussi voyait la similitude des deux lieux.
    - C’est donc une base des Anciens ? demanda l’un des deux militaires.
    - Oui, ça m’en à tout l’air, répondit le capitaine, ça signifie que ces consoles nous seront faciles d’accès.
    - Hola, attendez, interrompit le deuxième marine, il ne serait pas plus judicieux de contacter le colonel avant de faire quoi que ce soit ?
    - Vous avez raison, j’appelle le Dédale. Colonel Caldwell ici équipe d’exploration, nous avons découvert ce qui semble être une salle de contrôle type Lantienne. Nous demandons instructions.
    - Une salle de contrôle du même style que celle des Lantiens ? Activez là et essayez de voir quelles informations elle contient. J’arrive, dit le colonel.
    - Très bien, terminé.
    - Regardez mon capitaine ! s’écria un des marines qui s’était éloigné.
    - Une porte des étoiles, dit le scientifique, mais comment c’est possible, nous sommes entre les deux galaxies il ne devrait pas y avoir de porte des étoiles ici.
    - Nous pouvons donc contacter la Terre. Mais avant il faut activer tout ça, dit Abi Warner en posant les mains sur une des consoles.
    Pour réponse au gène des Anciens du capitaine, la console s’activa, puis le reste de la salle de contrôle s’illumina, dévoilant plusieurs autres consoles et écrans. A ce moment, le colonel Caldwell entra dans la pièce accompagné de deux militaires. Il balaya la pièce du regard, et celui-ci s’arrêta sur la porte des étoiles.
    - Nous pouvons enfin contacter la Terre, dit-il. Il faut aussi découvrir quelles informations détient cette base. Mettons nous au travail.

    La porte des étoiles fut remise en fonction et un vortex avec le SGC fut établit. Le général Landry fut ravi de recevoir des nouvelles de son vaisseau et envoya des scientifiques et des techniciens pour aider à réparer le Dédale et à découvrir l’utilité de cette base.

    Le capitaine Abi Warner vint faire un rapport de l’avancement des recherches quelques heures après l’arrivée des scientifiques du SGC.
    - Nous avons découvert de multiples informations sur une race d’Aliens nommé les Tarkans, dit-elle. D’après ces données, c’est une race avancée qui dispose de nombreux vaisseaux de combats. Il y a aussi pas mal d’informations sur quelques technologies dont ils disposent. L’une d’elle étant un appareil qui entraine la sortie de l’hyper-espace de tous les vaisseaux passant à portée.
    - Nous aurions alors été victime d’une attaque des les Tarkans ?
    - Oui, ça m’en a tout l’air. Il est aussi dit que ce sont les ennemis jurés des Goa’uld, et que même certains Anciens revenus sur Terre il y a dix mille ans auraient combattu ces Tarkans. C’est d’ailleurs pour ça que cette base a été créée, pour donner diverses informations sur ces Aliens.
    - Pensez vous que se sont les Tarkans qui menacent la Terre ? demanda Caldwell.
    - Je ne sais pas. J’ai trouvé des exemples de langue Tarkan, et c’est très proche du dialecte du message intercepté par Atlantis.
    - Il y a donc de grandes chances pour que ce soient les Tarkans qui attaquent notre planète. Avez-vous trouvé pourquoi ils veulent nous attaquer ?
    - Non mon colonel, navré.
    Caldwell s’éloigna du capitaine et se dirigea vers la console de la porte des étoiles, où un scientifique était en train de travailler.
    - Composez l’adresse de la Terre, ordonna Caldwell.
    Il devait faire un rapport des découvertes qu’il venait de faire. Si ces Tarkans menaçaient la Terre, il devait en informer ses supérieurs. La Terre devait se préparer à cette attaque.

      La date/heure actuelle est Dim 18 Nov - 16:09